• Accueil
  • > Archives pour le Mercredi 10 novembre 2010
( 10 novembre, 2010 )

« ♥ Alone (Seul) ♥ »

papis.jpg

Cette pièce inoccupée, elle occupe mon esprit.
La liberté, elle me laisse enfermé.
Chacun des murs s’est lézardé.
Mais dans cette vie, tu ne peux pas revenir en arrière.

Je ne veux pas vivre,
Je ne veux pas vivre seul.
Seul !
Seul !
Seul…

Puisque ces mots sont du côté de ma langue,
Je me demande pourquoi ils ont même chanté.
J’ai promis, mais j’ai menti.
Je ne sais même pas qui je suis vraiment.
Je ne veux pas être,
Je ne veux pas être ici tout seul.
Seul !
Seul !
Seul…
Aujourd’hui et demain ne font plus,
Ne font plus qu’un !
Chaque chose seule n’est plus rien.
La nature humaine est une bête…
Ce que j’ai fait le plus pour montrer ce que j’avais le moins…

S’il vous plait, ne me laissez pas ici.
S’il vous plait, ne me laissez pas ici.
Ne me laissez pas seul…
Seul.
Seul !
Tout seul… »

( 10 novembre, 2010 )

Soleil, Vent et Ombre

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

L’ombre, sombre, dessous les ambres sobres du soleil,
Souvent quand le vent poursuivant son ire
S’irrite, insensiblement, il alite son éveil
Aux côtés des morts vivants pour ne pas s’évanouir.

Habilement, quand les cieux chapardent un ton
Souriant à sa naturelle couleur pour vider
Les diagrammes intempestifs du temps mécontent,
Le vent souffle sur ses acuités pour les brider.

L’hargneux s’effrite
Avec ses gestes vils
Quand elle s’alite
Entre ses ornés fils.

L’heureux r’habille
Sa vieille sagesse
Quand l’air qui le pille
Perd sa prestesse.

Le temps ne restait pas long
Dessous ses pas oblongs.
Le printemps n’était pas vert
Quand l’ombre a perdu ses repères,

Et l’été qui apprêtait ses dores
Subrepticement pour couler son or
Sur les rives abandonnées, aussi
A perdu sa saison et ses plis.

L’ombre a fané sous son toit ;
Le soleil a roulé le temps et la loi.
L’herbe a repoussé sous mes pieds, verte ;
L’ire du vent a soufflé sur des corps inertes,

Et l’existence qui craint son ordre
Du haut de sa vieillesse attend
Dûment le retour des ombres sombres
Du soleil fuyant ce blafard temps.

Dans l’ombre sombre, du soleil,
Souvent quand mon vent poursuivant son ire
S’irrite, insensiblement, j’alite mon éveil
Aux côtés des morts vivants pour ne pas grandir

Habilement, quand les cieux chapardent un ton
Souriant à sa naturelle couleur pour vider
Les diagrammes intempestifs du temps mécontent,
Mon vent souffle sur ses acuités pour les brider.

Il souffle au nom de sa raison
Il souffle au nom de sa saison.

hamid khenat

|