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( 13 novembre, 2010 )

La Phrase d’Amour du Jour

La Phrase d'Amour du Jour  dans l'Amour petites-fleurs-des-champs 

« Si la vie n’est qu’un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs »
( 13 novembre, 2010 )

Cette Chose Mystère

 Cette Chose Mystère image_mystere

 

Il y a des choses en ce monde
Que l’on ne peut pas expliquer !
Comme pourquoi tel ou tel objet est de cette couleur ?
Mais la chose la plus inexplicable est bien l’amour!

 

Il nous vient comme ça !
Sans nous prévenir
On ne sait pas si c’est le bon
Mais notre cœur nous guide vers cet être aimé;
 

 

Cette personne qui est si chère à nos yeux
Que l’on ne voit plus qu’elle ?
Et sans savoir pourquoi, sans aucune raison particulière
On veut rester auprès d’elle à jamais

 

 Car lorsqu’on est avec elle on se sent bien
On est sur un nuage
On ne pense plus qu’à soi et cette personne.
 

 

 L’amour reste toujours un mystère
Pour nous
Mais lorsqu’on s’en approche
On veut le garder à jamais auprès de soi!

( 13 novembre, 2010 )

L’espérance et le doute

 L'espérance et le doute 1492-christophe-colomb-06-g

 

Lorsque le grand Colomb, penché sur l’eau profonde,
A travers l’Océan crut entrevoir un monde,
Les peuples souriaient et ne le croyaient pas.
Et pourtant, il partit pour ces lointains climats ;
Il partit, calme et fort, ignorant quelle étoile

Dans les obscures nuits pourrait guider sa voile,
Sur quels gouffres sans fond allaient errer ses pas,
Quels écueils lui gardait la mer immense et nue,
Où chercher par les flots cette terre inconnue,
Et comment revenir s’il ne la trouvait pas.

Parfois il s’arrêtait, las de chercher la rive,
De voir toujours la mer et rien à l’horizon,
Et les vents et les flots jetaient à la dérive
A travers l’Océan sa voile et sa raison.

Comme Colomb, rêvant à de lointaines grèves,
Que d’autres sont partis, le cœur joyeux et fort,
Car un vent parfumé les poussait loin du port
Aux pays merveilleux où fleurissent les rêves.

L’avenir souriait dans un songe d’orgueil,
La gloire les guidait, étoile éblouissante,
Et comme une Sirène, avec sa voix puissante,
L’Espérance chantait, embusquée à l’écueil.
 Mais la vague bientôt croule comme une voûte,
Et devant l’ouragan chacun fuit sans espoir,
Car le Doute a passé, grand nuage au flanc noir,
Sur l’astre étincelant qui leur montrait la route.

 

Paris, 1871

 

Guy de Maupassant 5 août 1850 – 6 juillet 1893

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