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( 6 novembre, 2010 )

Ton visage est le mot…

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Ton visage est le mot de la nuit étoilée
Un ciel obscur s’ouvre lentement dans tes bras
Où le plaisir plus vain que la flamme argentée
Comme un astre brisé brille et tremble tout bas

Vivante, conduis-moi dans ce nocturne empire
Dont l’horizon mobile enferme notre amour.
Je touche un paysage ; il s’éclaire, il respire
Et prend quelque couleur sans attendre le jour.

 

 Que de choses j’apprends au défaut de tes larmes
Sur le point de me perdre où tu m’as précédé,
Mais enfin je renonce à détourner tes armes.
Je reconnais un corps que je dois te céder.
 Perdons-nous ! Parcourons cette courbe profonde
Que tes genoux légers ne me délivrent pas.
Que je sois seul au monde
Au moment de tes larmes.

 

Que la paix de l’amour commence sous nos pas.

(Odilon-Jean PÉRIER)

( 5 novembre, 2010 )

Le Fou

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Non, non ne me laisse pas faire l’imbécile
Je ne peux réellement pas t’aimer avec ces règles
Pour mon amour doux et libre
Non, non ne me laisse pas faire l’imbécile
Pour ces choses que tu demandes ! c’est trop cruel
Ne peux tu voir que ce n’est pas moi.
 
Ce que tu me demandes c’est juste d’être ton clown,
Quelqu’un que tu peux commander et montrer autour de toi
Pourquoi fais-tu de notre amour un spectacle de marionnettes pour enfant.
Ne puis-je simplement t’aimer de la façon que je connais
Ce que je te demande n’est pas de partir
Ecoute les mots que j’essaie de dire
Notre amour pourrait être une nouvelle aventure chaques jours
Parce que je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime
 
 
Tout ce que j’attends de toi c’est un peu de sympathie
Essaie de comprendre ce que c’est pour moi
Tous mes espoirs et rêves sont maintenant attachés et occupés
Chaque espoir de liberté est sûrement mort
Je veux savoir si je peux tomber encore amoureux
Et être sur que mon amour ne sera jamais brider
S’il te plait laisse moi t’aimer à la manière que je connais
Parce que je t’aime, t’aime, t’aime, t’aime

 (The fool G.M)

( 5 novembre, 2010 )

Se Cacher Au Loin

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Se cachant au loin
Perdant ma journée
Comme si ça n’avait pas vraiment d’importance
Disant au revoir
Effrayé de dire pourquoi
Ayant peur que cela casse notre monde
Montre moi un peu de foi maintenant
Crois moi d’une facon ou d’une autre
 

Pourquoi gardons nous notre secret
Pourquoi nous cachons nous de nous-même
De n’importe quelles manières dont nous le pouvons
Je ne veux pas faire semblant
Je veux te convaincre, mais j’échoue
Je ne te laisserais pas… . . te cacher au loin
 
Où allons nous
Comment savons nous
Ce que nous sommes vraiment après
Parfois c’est clair
Quand tu es ici
Rien ne peut briser notre monde
J’ai besoin d’un peu de foi maintenant
De te faire confiance d’une manière ou d’une autre
 

 
Peut être que je, peut être que je, peut être que je perds
Peut être que je, peut être que je, peut être que je suis cassé
Tourne toi, regarde aux alentours ; et tourne en rond
Ne t’enfuis pas, ne dérive pas, ne te cache pas
 
Pourquoi gardons nous notre secret
Pourquoi nous cachons nous de nous-même
De toutes les manières dont nous le pouvons
Je ne veux pas faire semblant
Je veux te convaincre, mais j’échoue
Ohh mais j’échoue
Crois ce que je dis
Je ne te laisserais pas disparaître, disparaître
 
Se cachant, perdant ma journée
Comme si ça n’avait pas vraiment d’importance

(Hite away G.M)

( 4 novembre, 2010 )

Ben vi…

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« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »

( 4 novembre, 2010 )

Au musée de nos coeurs

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Suis-moi. Allons voir incarnés nos vifs désirs.
Regarde étalées nos douleurs, sans nos plaisirs !

Ici,Le cœur souple, dérivé d’un compatissant.
Le cœur docile, cœur tendre prêt à servir.
Le cœur oblatif, le reflet d’un repentant.
Le cœur mou, toujours doux qui ne peut pas sévir.

Et là,

Le cœur parfumé de joie, cœur sacré, cœur humble,
Le cœur-archive, maître des temps forts et simples.
Le cœur ouvert, dégourdi qui sort de la cage.
Le cœur pénétrant, dilué, l’indice d’un sage.

Les cœurs qui ont fait défaut à ce monde atroce.

En bas,

Le cœur maussade, trésor des vindicatifs.
Le cœur crispant, vermoulu, richesse morose.
Le cœur sans charme, rugueux que le pire arrose.
Le cœur virulent, le propre des agressifs.

Dans la cruche,

Le cœur grincheux qui rumine crûment la haine.
Le cœur épineux, hargneux, saturé de peines.
Le cœur venimeux d’un rancunier orageux.
Le cœur poilu d’un sorcier aux coins ombrageux.

Voilà la fortune du quartier des féroces.

Dans la couveuse,

Le cœur intimidé d’enfant traumatisé.
Le cœur imbibé d’horreur, cœur hypnotisé.
Le cœur qui frissonne d’effroi, cœur aveuglé.
Cœur, frustré fixé sur des supports ébranlés.

Dans le vase,

Cœur bavant, preuve de l’esprit commotionné
Qui commande un robot humain conditionné.
Tel est le cœur angoissé, délirant, stressé
Par un futur douteux, et le passé blessé.

C’est l’état que ce loup armé veut de nos gosses.

En marge,

Le cœur chaotique, le moteur des anarchistes.
Le cœur tyran des dictateurs impérialistes,
Sources des calamités, hommes pyromanes
Animés d’esprit mythomane- kleptomane.

A la poubelle,

Le cœur rapace des ventriotes sanguinaires
Le cœur aliéné, conseiller des sans pitiés.
Le cœur en acier des carriers génocidaires,
Patrimoine dont je ne suis pas héritier.

Maudites passions que j’enterre dans la fosse.

Au sommet, couronnés,

Le cœur anticipatif des héros tenaces.
Le cœur stable malgré la pression de la masse,
Cœur blindé, à l’abri des assauts téméraires,
Le cœur qui n’envie guère la paix éphémère.

Au fond, en privé,

Le cœur si précieux de nos rares opiniâtres
Qui ne débitent pas de propos acariâtres,
Cœur de nos monuments, martyrs persévérants.
Cœurs des illustres pacifistes endurants.

Vertus de nos sages dont les prouesses rehaussent.

Sous la table,

Il est aussi de ces cœurs où tout est mêlé,
Cœurs des dégoûtés pour qui, tout est inodore.
Les cœurs des dépassés dont la vie est gelée.
Les cœurs passe-partout de teint multicolore.

Dans l’aquarium,

Cœur – siège des sentiments, abri de la peur
Celui de l’industrie humaine, amie des fleurs ;
Un cœur malléable façonné en pure argile,
Cœur vulnérable en vitre pour l’esprit fragile.

Quel monde hors du commun ! qui sans répit bosse!

   Poème de Niyonizigiye Célestin

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