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( 8 janvier, 2011 )

Mots de sable

Mots de sable dans l'amitié 15771005_16a8a1bacc

 

 

 

C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
« Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donne une gifle.  »
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer
et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
« Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie.  » Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : « Quand je t’ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? »L’autre ami répondit: « Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l’effacer.
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre .

 

Arganita

( 8 janvier, 2011 )

« patience »

( 8 janvier, 2011 )

« sagesse »

 

 

 

 

Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,

Je veux savoir à quoi tu aspires,

Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.

Je ne m’intéresse pas à ton âge.

Je veux savoir, si pour la quête de l’amour et de tes rêves,

Pour l’aventure de te sentir vivre,

Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.

Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,

Si les trahisons vécues t’ont ouvert,

Ou si tu t’es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,

Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,

Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils

Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.

Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,

Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres

Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,

Et malgré cela rester debout au bord du lac

Et crier: « Oui! » au disque argenté de la lune.

Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.

Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,

Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.

Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.

Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,

Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides. »

Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)

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