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( 17 janvier, 2011 )

Célibataire?

 

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Quand on est célibataire…

Quand on est célibataire,
On cherche désespérement quelqu’un,
On veut croire à un amour sincère,
Une personne avec qui on pourrait ne faire qu’un.

Le temps passe,
Notre recherche est malheureusement sans succès,
On se sent alors dans cette impasse,
Dans laquelle on ne peut exister.

 C’est seulement une fois que l’on a baissé les bras,
Que l’amour sonne à notre porte.
On ne s’y attendait pas,
Voici enfin notre lueur.
   Une relation commence,
Et,
On se réjouit tellement de cette présence,
Que le temps semble s’être arrêté.

 

Au fil des jours,
Au fil des mois,
Tout devient plus lourd,
Avec moins de joie.

 

On commence à s’en vouloir de ne plus rien ressentir.
On finit seul en train de boire,
Pour éviter justement de souffrir.

 

Mais à un moment donné,
Il faudra tout lui avouer.
A ce moment précis on se sentira chavirer,
Et tout partira en fumée.

 

Nous ne savons pas ce que nous voulons.
Une fois qu’on arrive à se rendre heureux,
On trouve toujours le moyen d’être malheureux.
          

( 17 janvier, 2011 )

Belle légende

 

 

 Belle légende feu

 

 

Voici quelques semaines, j’ai rencontré sur mon chemin ce bûcher qui prenait corps.
Des hommes y travaillaient avec bonne humeur.
Je leur ai demandé s’il s’agissait bien du grand feu pour fêter la fin de l’hiver et pourquoi il se faisait si loin du village.
Un Monsieur m’a souri et a hésité quelques instants avant de me parler d’une légende vieille de plusieurs siècles!Il semblerait qu’une sorcière qui se rendait à un bal, sur son balai, ressentie une légère fatigue. Elle souhaita se reposer quelques instants avant de reprendre son envol. Pour ne pas froisser sa jolie robe, elle s’assit sur une énorme cime en forme de cône, puis s’assoupit.
Hélas, elle ne se douta pas un instant du sort qu’elle se réservait.
Dans la soirée, les mariès de l’année allumèrent le grand feu pour un moment de bonheur et de plaisir.
D’étranges couleurs s’échappèrent des flammes. La robe de la sorcière brûlait en délivrant, à tour de rôle, chacune des couleurs qui la composaient.
Depuis lors, il paraît que cela porte bonheur aux filles célibataires de porter une jupe colorée le soir du grand feu.
Toujours selon cette légende, leur coeur s’enflammerait à minuit sonnant et elles croiseraient du regard leur prince charmant.Le Monsieur me souria à nouveau et ajouta : »C’est le soir du grand feu que j’ai rencontré mon épouse… ah oui, j’allais oublier, elle portait une jolie robe verte à fleurs… »

Rodenhoff

( 17 janvier, 2011 )

Le bol de soupe (lu dans une revue paroissiale)

 Le bol de soupe (lu dans une revue paroissiale)  dans la vie soup

Un jour, au comptoir d’un self-service, une femme achète un bol de soupe.

Elle va s’installer à une table, y pose son plateau, et, là, elle s’aperçoit qu’elle a complètement oublié de prendre une cuillère.

Elle repart donc aussitôt en direction du comptoir.

En revenant à sa place une minute plus tard, elle trouve un homme mal habillé assis devant son bol, trempant sa propre cuillère dans la soupe.

- »Quel sans-gêne ! », pense-t-elle.

Mais comme il n’a pas l’air méchant, elle décide de ne pas le brusquer.

- »Vous permettez ? », lui demande-t-elle en tirant la soupe de son côté.

Son interlocuteur ne répond que par un large sourire.

Elle commence alors à manger.

L’homme mal habillé retire un peu le bol vers lui et le laisse au milieu de la table.

A son tour, il plonge sa cuillère et mange, mais avec tant d’amabilité dans le geste et le regard qu’elle le laisse faire, désarmée.

Ils mangent à tour de rôle.

Elle est décontenancée, son indignation fait place à la surprise, elle se sent même un peu complice.

La soupe terminée, l’homme mal habillé se lève et lui fait signe de ne pas bouger.

Il revient un instant après avec une abondante portion de frites qu’il pose au milieu de la table et l’invite à se servir.

Elle accepte, pensant qu’il veut peut-être se faire pardonner d’avoir mangé dans son bol, et ils partagent les frites.

Puis, l’homme se lève pour prendre congé avec un ample salut de la tête et il prononce l’un de ses premiers mots : « Merci ! »

Elle reste un moment, pensive, puis songe à s’en aller.

Elle cherche son sac à main qu’elle a accroché au dossier de la chaise… Plus de sac !

Mais alors, cet homme mal habillé n’était qu’un voleur ?!

Elle s’apprête à demander de l’aide pour qu’on le poursuive… lorsque ses yeux tombent sur un bol de soupe intact et froid, posé sur la table voisine, devant la chaise où est accroché… son sac à main.

Il manque une cuillère sur le plateau.

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