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( 19 janvier, 2011 )

Pensées positives (extraits du livre de Catherine Rambert)

Petite philosophie du matin:

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-Une seule personne peut nous empêcher d’aller là où nous voulons arriver : « nous »

-Face à un dilemme, éviter de réagir à chaud; prendre du recul pour visualiser les conséquences de ses décisions. Et même s’il en coûte,choisir toujours celle qui va dans le sens de ses objectifs.

-La constance, le courage,la fidélité et le calme, sont des formes précieuses d’intégrité morale.

-Apprendre à être patient; ne pas s’énerver pour un oui pour un non; les autres ne sont pas responsables de notre fatigue ni de notre stress.La patience est la clé du bien-être.

-Le plus grand secret pour le bonheur: c’est d’être bien avec soi.

( 19 janvier, 2011 )

Cesser de juger, afin de ne pas être jugé

Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi….

 Cesser de juger, afin de ne pas être jugé dans la vie yin-yang-symbol

 

-Critiquer autrui, c’est souvent lui attribuer les défauts ou les qualités que nous n’osons pas reconnaître en nous,( explique le psychanalyste Norbert Chatillon.)
Une façon de rejeter ce qui nous trouble.

Juger, à l’origine c’est opérer une distinction.
Identifier qui je suis et qui est l’autre, en quoi je lui ressemble et en quoi nous sommes différents.
Le jugement est, de fait, aussi essentiel et naturel que la respiration.
Ce n’est que lorsque nous passons de l’altérité, caractère de ce qui est l’autre, à l’altération, action de dégrader, que nous polluons le jugement en tant que fonction psychique vitale.

- Dès lors que ma différence avec l’autre, ou ma ressemblance à lui, me gène, me trouble, me dérange, bref met à mal mon identité, je me défends.
Et la meilleure défense, pour certains, reste l’attaque !
-Nous sommes tous naturellement confrontés à ce que Jung appelle notre « part d’ombre ».
Il s’agit de tout ce que nous avons du mal à reconnaître comme nous constituant : notre lâcheté, notre violence, nos blessures, nos faiblesses, notre angoisse.
Mais aussi, tous ces facteurs positifs que, pour des motifs analysés, nous refusons de considérer comme nôtres.
C’est cette «part d’ombre» qui nous fait attribuer à l’autre des qualités ou des turpitudes que nous ne nous avouons pas, via un mécanisme de projection bien rodé.
Pas évident d’assumer que l’on n’a pas le même statut social qu’un tel, ou la même gentillesse.
Difficile de se dire que nous pourrions, nous aussi, nous conduire comme le malotru croisé un soir.
Il est bien plus facile de juger.
Voire de condamner, quand le pouvoir nous en est donné.

Car cela vous en dit plus sur vous-même que sur l’autre.
Souvenez-vous de saint Luc « pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » . La parabole a bel et bien une fonction psychique.
Voir la paille dans l’œil du voisin nous permet d’éviter de considérer notre propre poutre, de nier notre part d’ombre, et de remettre à plus tard une éventuelle remise en question.
« Un tel boit trop » évite de se pencher sur sa propre dépendance, à la nicotine ou au chocolat par exemple.
« Une telle ne travaille pas assez » permet de justifier que l’on travaille plus que de raison, etc….
- l’autre fait ou pense « mal », il est différent de moi, donc je fais ou pense « bien ».
Et son pendant : l’autre fait ou pense « bien », je suis pareil, donc je fais ou pense « bien ».
C’est extrêmement bénéfique !
À court terme, évidemment.

-Pourquoi avoir recours à ces petits arrangements avec soi-même ? 

Parce que c’est douloureux de se remettre en question !
Reprenons l’exemple de votre ami qui jugeait, en de mauvais termes, semble-t-il, la façon dont sa sœur élevait ses enfants.
Sans doute a-t-elle si peur de mal faire qu’elle a besoin de se rassurer en portant un jugement sur toutes celles qui font différemment d’elle, sa sœur au premier chef.

  
-Chacun de nous passe son temps à juger, de ses premiers écrits à son dernier souffle.
Il n’y a pas, selon moi, de gens qui ne jugent pas.
Il y en a certains, en revanche, qui fuient le jugement, par peur de se tromper, d’être jugés à leur tour, d’être « désaimés », ou plus simplement, par fidélité aux injonctions morales et éducatives (« ça ne se fait pas » ou « ce n’est pas bien ») ou bien encore, pour éviter coûte que coûte un éventuel conflit (« que se passe-t-il si l’autre ne juge pas comme moi ? »).

P.M. : Comment ne plus être dupe d’un jugement à l’emporte-pièce ? Évidemment, un travail sur soi permet d’y voir clair sur la complexité organisatrice de nos jugements, pour comprendre les mécanismes et assumer au mieux notre part d’ombre.
Ce que nous pouvons tous faire, là, maintenant, et de rester vigilants !.
Lorsque le jugement cesse d’être une simple différenciation, parce qu’il se confond avec l’arbitraire, alors on peut se dire que l’on s’égare.
Et puis, un brin d’auto-dérision est toujours le bienvenu.
Si on casse du sucre sur le dos d’un collègue et que l’on reste pleinement conscient qu’il s’agit là d’une petite mesquinerie de notre part, alors rien n’est perdu !
Le plus important étant de ne pas être dupe.

Tant qu’il y aura de la vie, il y aura… du jugement !

(Psychologie Magazine : D’où vient la manie de juger systématiquement ?)

( 19 janvier, 2011 )

P a r o l e s d e s a g e s

P a r o l e s  d e  s a g e s dans Ô dires de nos Sages petit-pied-bebe-enfant-main-homme-adulte 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l’enfance ? Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l’idée de vieillir que tu penses en fractions.- »Quel âge as-tu ? » - »J’ai 6 ans1/2″!
Pourtant, tu n’auras jamais trente-six ans et demi !.
Tu as 6ans 1/2 presque 7, c’est le bonheur !
Tu deviens, par la suite, adolescent tu pourras difficilement te retenir !
Tu sautes d’une année à l’autre, presque des années.
- »Quel âge as tu ? » « Je vais avoir 16 ans ! »
Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans !.
Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans. Youpi !
Le mot même à l’air d’une cérémonie !
Tu as ensuite 20 ans quand on aime on a toujours 20 ans ! Puis tu passes le cap des 30 ans ! Et puis tu as 33 ans, l’âge du Christ.
Il est mort à cet âge là ! On y repense à deux fois !
Y a quelque chose qui cloche là, tu t’en vas sur 40.. Woe !
Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts ! Avant de t’en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle et tes rêves ?
Mais attends !! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !..
La pension de vieillesse qui arrive..
Et tout doucement, tu arrives à 70 ans!
Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons,
tu te mêles dans les jours de semaine.
Puis à 80 ans chaque jour devient un cycle complet !…
Tu te rends au dîner, t’arrives à 16H30 et t’as hâte d’aller te coucher !
Et ça ne s’arrête pas là !
Quand tu arrives à l’âge de 90, tu commences à régresser ! ..
« Il n’avait pas encore 92 ! » Entend-on au salon funéraire.
Et une chose étrange arrive.
Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant !
« J’ai 101 ans et demi  » Je vous souhaite à tous de vous rendre à 101 ans et demi en santé !!

(trouvé sur internet)

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