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( 28 janvier, 2011 )

Au bout du chemin

 Au bout du chemin dans l'Amour

 

Il avait remarqué que quelque chose avait changé en lui. Il avait pût sentir cet espoir et cette force qui l’emplissaient soudainement et qui faisaient frémir son âme à chaque instant. Ceci depuis qu’il lui avait tout avoué, depuis que la nature avait permis la rencontre de ces deux êtres qui, sans le savoir, étaient hors du commun et allaient changer l’univers à leur façon.

Elle lui apportait un quelque chose qui lui permettait de se sentir mieux, elle lui apportait quelque chose qui lui rendait tout espoir, qui le faisait croire enfin en ce monde harmonieux dont il avait tant rêvé, elle lui permettait de jouir enfin de la vie. Un rien de sa part rendait tout beaucoup plus facile. Il aurait été capable de réussir quelque chose qu’il n’aurait pas envisagé quelques temps auparavant. Quelque chose en elle lui permettait d’avoir l’espérance d’un monde meilleur.

 Près d’elle, il vivait dans un monde dans lequel paix et harmonie seraient les mots clé de l’existence. Car il savait qu’après cette nuit auprès d’elle, il ne regarderait plus jamais les étoiles de la même manière. La vie avait soudainement pris un sens et il avait compris vers quel destin il devait marcher et qu’est-ce que son existence apporterait.

Il se sentait désormais invulnérable et rien ni personne ne pourrait plus l’atteindre. Il acquérait une force et une stabilité digne de personne d’autre que lui. Il avait réussi à réconcilier le bien et le mal, il avait effleuré l’insaisissable, il savait comment laisser une marque dans ce monde. Près d’elle, un éblouissant univers lui avait soudain parut accessible, là-bas, pas loin, juste au bout du chemin….

douerwan

( 28 janvier, 2011 )

Fantasmes et trahisons: quand le reflet de la passion revient à salir sa propre raison.

Fantasmes et trahisons: quand le reflet de la passion revient à salir sa propre raison. dans la vie 

 

Il était plutôt tard, ce soir là. Et j’avais la fâcheuse habitude de regarder le ciel. Ces sombres lumières, ondulants et vacillants semblaient s’éteindre peu à peu. Et j’avais peur. Car au fond de chacun de nous, l’étoile qui brillait à grand feu se voyait déjà perdue. Et mes pensées se tournaient alors vers toi, bel inconnu.J’avais gardé ta lettre. Tes mots gravés sur un papier doré. Des mots de désir, de passion et d’ivresses. Mais aussi de plaisir, d’émotions et de faiblesses. Malgré tout, tu souffrais et je le savais. Tu me rassurais, sans cesse. Essayant d’arrêter mes tremblements, mes stupeurs et mes inquiétudes perpétuelles. Tu demeurais sans voix, tu te redressais, cachant tout point faible. Mais je n’en doutais pas une seconde. Car vois-tu, je te connais bien plus que tu ne le crois. Je suis le fragment de tes peines, le lien unissant foi et confiance. Je suis le soutien, la patience et le temps. J’ai construis tes jouissances et ton désespoir. Tu n’avais pas peur toi. Toi, bel inconnu. Et tu continuais, sans te préoccuper de rien. Rayant tout espoir, tes inconscientes chutes m’horrifiaient. Tu me rendais heureuse, malgré l’absence qui s’engageait et restait cependant obligatoire. J’ai cru, en tes promesses. Ce soir là, j’y repensais. M’étonnant de temps à autre sur le manque de maturité dont j’avais fait preuve à ton égard. Relevant chaque détail. Réfléchissant et réagissant sur la moindre ponctuation. Et c’est là, que je me suis rendue compte, que je t’avais dorénavant perdu. Entièrement. Complètement. Que c’était irrévocable, à compter de ce jour. Aurais-je dû être plus méfiante? Refuser ton regard? Refermer sans plus attendre la plaie, de ce que je ressentais pour toi? Et tu vois, bel inconnu. Je continue. J’ai accepter de souffrir en silence. J’ai frôlé la fin, m’accrochant au peu d’estime et d’amour qu’il me restait. Après ça, pourrait-on dire qu’on est heureux? Vivant chacun de notre côté, dans l’ignorance? Faisant régner la haine et la vengeance? J’ai été salie, trahie et délaissée. Seule, sans défense. Emportant mon âme, mon coeur et l’espoir avec, tu riais. Je résistais, contre cette peur d’instabilité amoureuse dont je faisais effectivement preuve. Tu n’avais pas le droit de me faire ça. Mais tu ne t’en rends même pas compte. Tu m’as rayé définitivement de ta vie. Et, après tout, qu’est-ce la vie. Vivre dans le martyr et la déchirure. Sans coeur. Parfois, je voudrai ne pas en avoir de coeur. Le tien étant glacé. J’ai cessé de vivre dès lors ton départ. Tu aurais dû partir plus tôt, que je me rende compte bien avant de ton jeu.. Les étoiles avaient raison de ne pas y croire. J’étais ton plus grand fantasme. Un fantasme impossible. Tu étais ma raison. Et je ne me doutais en aucun cas, de cette effroyable trahison.
Il était plutôt tard, ce soir là. Le sommeil ne me viendrait sans doute pas. Puis les jours se sont écoulés, laissant donc tout ces souvenirs, enfermés dans ce torrent de larmes qui m’avait échappé. Mais vois-tu, bel inconnu, chacun de nous apprenons de nos erreurs. Croyais-tu sincèrement que je ne me relèverai pas? Laissant les ombres envahirent mes nuits? Ignorant.

 J’avais raison, tu l’étais..

Par Lily sweety wow

( 28 janvier, 2011 )

Réconciliation

Réconciliation dans l'Amour ohahr47t

 

Il vit au jour le jour le jour , son quotidien est ainsi.

Elle vient jour après jour , c’est son emploi.

Il se sent bien lorsqu’elle arrive, c’est comme un rayon de soleil qui brille au coin d’une vitre , un peu de lumière , un peu de chaleur, un clin d’œil à la vie avec ses sourires.

Elle aime venir chez lui, le travail n’y est pas difficile, tout est prévu ,conçu pour alléger, toujours accueilli avec le sourire, la bonne humeur malgré les souffrances qu’elle devine.

Prisonnier dans sa mobilité physique, il a un parcours intellectuel et social impressionnant,

Jeune et jolie, elle a dû faire vite pour entrer dans la vie active.

Pour le moment, il ne veut pas voir, il ne veut pas croire qu’il est un homme, il ne pense qu’ au regard porté sur son corps, il veut ignorer que son cœur bat.

Elle sent bien qu’elle aime venir plus que son emploi ne l’y autorise , elle n’a pas le droit , d’avoir des préférences , des affinités particulières.

Un emploi …

Au fil des heures, les conversations sont de plus en plus aisées, profondes ou légères , la complicité est là.

Chacun voudrait se souvenir la place qu’il a, surtout au moment des soins:

Il est surpris et voudrait ignorer les réactions de son corps, tant de personnes le touchent depuis longtemps déjà, depuis son accident.

Elle a effectué d’ autres toilettes, d’autres levers,couchers,,, pourquoi y apporte-t’ elle plus de soins encore? Comme des caresses, elle se surprend à en sourire, elle se surprend à aimer toucher et attendre cette réaction , son propre corps réagit , le pétillement de ses yeux, le léger réchauffement de ses joues…

Ces instants privilégiés seront-ils les prémisses d’une histoire d’amour? des essences au parfum reconnu, des gouttes d’eau pour rafraîchir, des ingrédients pour s’apprivoiser ?

Apprivoiser son propre corps?

Apprivoiser son âme?

Apprivoiser le bien-être ressenti lorsque la confiance s’installe, lorsque le magnétisme de chacun opère.

N’ est-il pas clair que les auras se mêlent comme des couleurs se mélangent pour une œuvre imaginaire?

Serait-ce une découverte que le corps n’est qu’une enveloppe?

Lorsque le message se libère , le mental s’en mêle, les sens s’ ouvrent en pensées, la raison s’ignore,

Sauront-ils dépasser les blocages?

Une certitude, le regard confiant, l’attention à l’autre est une révélation de sa propre identité à recevoir et donner sans calcul , avec sincérité et respect.

Qu’importe le passé, les origines, les acquis,,,

Ils aperçoivent un chemin, leur choix leur appartient de l’emprunter ou non.

daphie

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