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( 4 février, 2011 )

Un Jour… Il saura

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 Vous le savez, lorsqu’un trésor vous est confié
Vous ne savez où le placez
Au coffre-fort ou bien sous clef
En profiter, ou l’apprécier.
L’enfant est comme ce lingot d’or
Précieux, quelquefois privé
Tôt ou tard, il montrera tous ces dehors
A ceux qui l’ont gardé, aimé
Qu’importe, ce qu’ils ont pu donner
Un beau jour il découvrira
A travers les larmes et la joie
Que ce n’est pas toujours facile
Ce qui vous arrive dans les bras
Alors il regardera sa vie
Quelque soit son âge, dépassant l’homme, la femme
Les années, son état.
Il saura que le temps passe, amasse et reclasse.
Qu’il peut voir sa vie sur son autre face
Il connaîtra pour comprendre
Il connaîtra pour aimer.
Poème de Jackie.L

( 4 février, 2011 )

Ô Sereine Yasmine !

 Ô Sereine Yasmine ! dans l'Amour 20090105-ngc1893_s

Ô Sereine Yasmine !

Tu es à la fois les beautés légendaire des déesses,
Toutes ne valent rien devant ta splendeur céleste,
Joli astre, faite de parfum de jasmin et des perles,
Ta beauté somptueuse est ma source d’allégresse.
Constellation, te quitter est ma ration de tristesse,
Tu es ma Yasmine, comme pénélope pour Ulysse,
Munificence, ta vertu durera plus que ta finesse,
Ta beauté divine n’est pas artistique mais réelle.

Avec toi j’ai goûté mes pires moments de faiblesse,
Sur les tatamis, j’ai toujours acquit de la noblesse,
Clarté luisante, envers toi je n’ai aucune rescousse,
Tu es ma chère vénération, mais pas ma maitresse.

Prépare-moi ta jolie effigie, et ne sois pas rebelle,
De manière à continuer et finir notre chère œuvre,
Ce nonchalant qui la demande est un ardent fidèle,
Son âme remuée, sillonne l’univers et ses ténèbres.

Sereine Yasmine, regarde-le, il a un aspect funèbre,
Son souffle coupé, son cœur pillé par plaie profonde,
Il crie: au secours Yasmine ! je demande ton aide
Éreinté, surmené, claqué, reine il est las et solitaire.

Dad Allaoua

( 4 février, 2011 )

Vendredi

 Vendredi caverne_comp

Elle est venue comme le hasard.
Le hasard de ma conscience,
La destinée de mon cœur.
Un vendredi. La belle histoire.
Je pensais à autre chose,
La caverne est venue à moi ;
Et l’impatience des hommes
Qui cherchent, et cherchent la voie

J’ai souri aux enfants de la caverne
Qui dormaient, infiniment élus ;
Pour trois cents ans, et bien plus
En paix, paisibles et sans peines.

Restera le sens, les secrets et l’amour ;
Restera Sa face et Sa bonté ;
Restera la Lumière et Ses bien-aimés ;
Restera d’être passé, et de rester toujours.

Ils dormaient au réveil,
L’Unique les aima
Et mon cœur enfin s’éveille
Aux secrets que ce songe sema.

J’ai souri au hasard,
La destinée de mon cœur.
J’ai souri d’avoir souri
Aux signes de l’Heure.

Tarik Ramadan

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