( 28 janvier, 2011 )

Fantasmes et trahisons: quand le reflet de la passion revient à salir sa propre raison.

Fantasmes et trahisons: quand le reflet de la passion revient à salir sa propre raison. dans la vie 

 

Il était plutôt tard, ce soir là. Et j’avais la fâcheuse habitude de regarder le ciel. Ces sombres lumières, ondulants et vacillants semblaient s’éteindre peu à peu. Et j’avais peur. Car au fond de chacun de nous, l’étoile qui brillait à grand feu se voyait déjà perdue. Et mes pensées se tournaient alors vers toi, bel inconnu.J’avais gardé ta lettre. Tes mots gravés sur un papier doré. Des mots de désir, de passion et d’ivresses. Mais aussi de plaisir, d’émotions et de faiblesses. Malgré tout, tu souffrais et je le savais. Tu me rassurais, sans cesse. Essayant d’arrêter mes tremblements, mes stupeurs et mes inquiétudes perpétuelles. Tu demeurais sans voix, tu te redressais, cachant tout point faible. Mais je n’en doutais pas une seconde. Car vois-tu, je te connais bien plus que tu ne le crois. Je suis le fragment de tes peines, le lien unissant foi et confiance. Je suis le soutien, la patience et le temps. J’ai construis tes jouissances et ton désespoir. Tu n’avais pas peur toi. Toi, bel inconnu. Et tu continuais, sans te préoccuper de rien. Rayant tout espoir, tes inconscientes chutes m’horrifiaient. Tu me rendais heureuse, malgré l’absence qui s’engageait et restait cependant obligatoire. J’ai cru, en tes promesses. Ce soir là, j’y repensais. M’étonnant de temps à autre sur le manque de maturité dont j’avais fait preuve à ton égard. Relevant chaque détail. Réfléchissant et réagissant sur la moindre ponctuation. Et c’est là, que je me suis rendue compte, que je t’avais dorénavant perdu. Entièrement. Complètement. Que c’était irrévocable, à compter de ce jour. Aurais-je dû être plus méfiante? Refuser ton regard? Refermer sans plus attendre la plaie, de ce que je ressentais pour toi? Et tu vois, bel inconnu. Je continue. J’ai accepter de souffrir en silence. J’ai frôlé la fin, m’accrochant au peu d’estime et d’amour qu’il me restait. Après ça, pourrait-on dire qu’on est heureux? Vivant chacun de notre côté, dans l’ignorance? Faisant régner la haine et la vengeance? J’ai été salie, trahie et délaissée. Seule, sans défense. Emportant mon âme, mon coeur et l’espoir avec, tu riais. Je résistais, contre cette peur d’instabilité amoureuse dont je faisais effectivement preuve. Tu n’avais pas le droit de me faire ça. Mais tu ne t’en rends même pas compte. Tu m’as rayé définitivement de ta vie. Et, après tout, qu’est-ce la vie. Vivre dans le martyr et la déchirure. Sans coeur. Parfois, je voudrai ne pas en avoir de coeur. Le tien étant glacé. J’ai cessé de vivre dès lors ton départ. Tu aurais dû partir plus tôt, que je me rende compte bien avant de ton jeu.. Les étoiles avaient raison de ne pas y croire. J’étais ton plus grand fantasme. Un fantasme impossible. Tu étais ma raison. Et je ne me doutais en aucun cas, de cette effroyable trahison.
Il était plutôt tard, ce soir là. Le sommeil ne me viendrait sans doute pas. Puis les jours se sont écoulés, laissant donc tout ces souvenirs, enfermés dans ce torrent de larmes qui m’avait échappé. Mais vois-tu, bel inconnu, chacun de nous apprenons de nos erreurs. Croyais-tu sincèrement que je ne me relèverai pas? Laissant les ombres envahirent mes nuits? Ignorant.

 J’avais raison, tu l’étais..

Par Lily sweety wow

( 25 janvier, 2011 )

Orange Sanguine

Orange Sanguine dans la vie orangesanguine 

Pressée,
Blessée,
Ecorchée,
Le jus coule
De la pulpe dévoilée,
Le long de la boule orangée.

Pressé,
Stressé,
Epuisé,
Aucune goutte d’humanité
vient à ruisseler,
Le long d’un coeur fatigué.

L’orange sanguine
Pleure d’un long jus sucré,
Les longues années passées,
A récolter les vitamines
Des rayons colorés.

Perché et isolé
En haut de l’arbre de l’absurdité,
Le coeur de notre société
N’arrive plus à pleurer,
Les longues années d’antan,
Où il éprouvait des sentiments.

Ouvrez votre coeur
Aux sentiments extérieurs,
Afin de redonner vigueur
A votre orange intérieure.

            Rakmai

( 23 janvier, 2011 )

Le partage

Le partage dans la vie logo_partage

 

Tous les plus grands plaisir de la vie ne valent le coup
Que lorsqu’on peut les partagés qu’avec des gens qu’on estime beaucoup
Alors même les plus petits fou-rires ou de simples bons souvenirs
Deviennent des moments de la vie inoubliable de pure plaisir
Une vie sans partager ses expériences, ses doutes, son vécu
Me paraît superficiel car ce sont nos proches qui rendent
Ces instants si magiques et non le contraire, j’en suis convaincu
Alors partageons un maximum nos vies, elles n’en seront que plus détonantes!

( 23 janvier, 2011 )

Le bonheur

Le bonheur dans la vie 31c77263

 

Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d’envie,
si tu ne t’aimes pas,
si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.
Il n’existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
C’est toi qu’il faut changer !

Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003

( 23 janvier, 2011 )

La joie de vivre !

La joie de vivre ! dans la vie Henri_Matisse_-_La_joie_de_vivre 

 (Tableau de Henri Matisse)

        …………

La joie de vivre !
C’est un rayon de lumière
Qui luit au creux de la nuit
C’est une caresse de rosée
Qui rafraîchit nos heures
Quand le temps s’enfuit
C’est un sourire insolent
Qui égaye les coeurs
Malgré les soucis
C’est un élan vainqueur
Face au destin, face au malheur
Comme un irrésistible défi
C’est une fleur fragile
Qui se cueille avec douceur
Dans le jardin des envies
la joie de vivre!
Ce sont des choses simples
Que l’on aime de bon coeur
C’est un coin de ciel bleu
Qui nous ravit de bonheur
Malgré les nuages gris
C’est une oasis de fraîcheur
Dans nos déserts d’ennui
C’est un rire intérieur
qui retentit même dans le malheur
Quand l’espoir rejaillit
C’est comme un rosier fleuri
qui s’épanouit malgré la laideur
C’est comme une brise de poésie
Malgré la laideur, malgré les dépits
*
La joie de vivre !
C’est un petit coin de paradis
Au creux même de l’enfer
Une issue de secours vers la vie
C’est un grain de folie
Un regard qui s’émerveille encore
Quand ton âme est en harmonie
On la trouve avec le coeur
On la cueille dans une main amie
C’est comme une vague de bonheur
De musiques folles et de couleurs
Un coeur qui rayonne de vie
C’est comme une île au trésor
Riche de merveilles et de splendeurs
Dont tu découvres la magie
C’est l’âme joyeuse d’un enfant,
Malgré la misère, malgré les horreurs
Qui pardonne et oublie
Personne ne peut la prendre
On ne peut l’acheter ni la vendre
C’est un don précieux et gratuit!

         Aksel

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