( 12 janvier, 2011 )

Comme ça…pour se faire plaisir!

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( 9 janvier, 2011 )

Jongler

J o n g l e r   a v e c   l a   v i e

 

 Jongler dans la vie EN03_1

 

 

  Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. Vous pouvez les appeler : Travail – Famille – Santé – Amis – Esprit . Vous jonglez avec ces balles. Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit. Mais les quatre autres balles, Santé – Famille – Amis – Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s’abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie.

Comment ?

  1. Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C’est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.  
  2. N’établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n’y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.  
  3. Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n’a pas de sens.  
  4. Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.  
  5. N’abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n’est jamais perdu tant que vous essayez.  
  6. N’ayez pas peur d’admettre que vous n’êtes pas parfait. c’est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.  
  7. N’ayez pas peur de prendre des risques. C’est en prenant des risques qu’on apprend à être courageux.  
  8. Ne fermer pas votre vie à l’amour en disant que c’est imposible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l’amour. Le moyen le plus rapide de perdre l’amour, c’est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l’amour, c’est de lui donner des ailes.  
  9. Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d’où vous venez, mais aussi où vous allez.   
  10. N’oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d’une personne est de se sentir apprécié.  
  11. N’ayez pas peur d’apprendre. Le savoir n’a pas de poids, c’est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.  
  12. Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l’un ni l’autre ne peuvent êtres récupérés.  

La vie n’est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c’est de l’histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd’hui est un cadeau.

C’est pour cela qu’on l’appelle le présent  ».

Ce texte a été écrit par Brian DYON, PDG de la firme Coca Cola, et présenté lors d’un discours à l’occasion de la remise de diplômes dans une université américaine, le 6 septembre 1991.

( 7 janvier, 2011 )

La mélodie du bonheur

La mélodie du bonheur dans la vie La-melodie-du-bonheur 

 

 

C’est comme on avait dit
Un coin de paradis
Un piano, un pianiste
Un tour de piste
C’est comme au bon vieux temps
Quand c’était mieux avant
Une mélodie légère
Un courant d’air

C’est la mélodie du bonheur
C’est la mélodie du bonheur
C’est l’air du temps,
Du temps qu’on perd
Qui fait briller
L’été, l’hiver
Tes grands yeux clairs

 

C’est comme un peu de pluie
En fin d’après-midi
Un tuba, un tubiste
Une chanson triste
C’est comme au bon vieux temps
Quand c’était mieux avant
Une mélodie légère
Un courant d’air
 C’est la mélodie du bonheur
C’est la mélodie du bonheur
C’est l’air du temps,
Du temps qui passe
Qui fait danser
La fille d’en face
Seule, hélas…

Benjamin Biolay

( 6 janvier, 2011 )

 » La vieille dame grincheuse « 

 

 

Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?

Quand tu me regardes, que penses-tu ?

Une vieille femme grincheuse, un peu folle

Le regard perdu, qui n’y est plus tout à fait, Qui bave quand elle mange et ne répond jamais,

Qui, quand tu dis d’une voix forte “essayez”

Semble ne prêter aucune attention à ce que tu fais

Et ne cesse de perdre ses chaussures et ses bas,

Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise,

Le bain et les repas pour occuper la longue journée grise.

C’est ça que tu penses, c’est ça que tu vois?

Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi.

Je vais te dire qui je suis, assise là si tranquille

me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux:

Je suis la dernière de dix, avec un père et une mère,

Des frères et des sœurs qui s’aiment entre eux.

Une jeune fille de 16 ans, des ailes aux pieds,

Rêvant que bientôt, elle rencontrera un fiancé.

Mariée déjà à 20 ans. Mon cœur bondit de joie

Au souvenir des vœux que j’ai fait ce jour-là.

J’ai 25 ans maintenant et un enfant à moi

Qui a besoin de moi pour lui construire une maison.

Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite,

Nous sommes liés l’un à l’autre par des liens qui dureront.

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là.

Mais mon homme est à mes côtés qui veille sur moi.

Cinquante ans, à nouveau jouent autour de moi des bébés;

Me revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé.

Voici les jours noirs, mon mari meurt.

Je regarde vers le futur en frémissant de peur.

Car mes enfants sont tous occupés à élever les leurs,

Et je pense aux années et à l’amour que j’ai connus.

Je suis vieille maintenant, et la nature est cruelle,

Qui s’amuse à faire passer la vieillesse pour folle,

Mon corps s’en va, la grâce et la force m’abandonnent,

Et il a maintenant une pierre là où jadis j’eus un cœur.

Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure

Dont le vieux cœur se gonfle sans relâche.

Je me souviens des joies, je me souviens des peines,

Et à nouveau je sens ma vie et j’aime.

Je repense aux années trop courtes et trop vite passées,

Et accepte cette réalité implacable que rien ne peut durer.

Alors ouvre les yeux, toi qui me soignes et regarde

Non la vieille femme grincheuse.

Regarde mieux, tu me verras !

(Texte écrit par une vielle dame Irlandaise terminant sa vie en gériatrie. Une aide-soignante à trouvé cette lettre sous son oreiller après son décès….)  

( 4 janvier, 2011 )

Le lâcher prise

LE LACHER PRISE ...

Lâcher prise, c’est comme regarder un coucher de soleil en
ressentant simplement ce que cela éveil en nous.
Se placer en observateur sans commentaires intérieures ni analyses.
Se laisser totalement envahir par l’image qui vient à nous.
Accueillir l’émotion ou la sensation sans faire intervenir le mental.
Laisser cela être et l’accueillir en silence.
Ressentir sans nourrir de pensées, laisser les pensées s’envoler
D’elles mêmes sans essayer de les chasser…

(Lepetitblogdubonheur)

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