( 9 juillet, 2011 )

L’INVITATION

L’INVITATION dans Ô dires de nos Sages 644278_475487889179115_2008482097_n-300x300 

 

 

Peu importe comment tu gagnes ta vie. Ce que je veux savoir, c’est l’objet de ce désir qui brûle en toi à t’en faire mal ; ce que je veux savoir, c’est si tu oses, ne serait-ce que rêver de réaliser le désir profond de ton coeur

Peu importe l’âge que tu as. Je veux savoir si tu es prêt à risquer de passer pour un fou, au nom de l’amour, au nom de tes rêves secrets, au nom de la simple aventure d’être vivant

Peu m’importe quelles planètes sont en conjonction avec ta lune. Je veux savoir si tu as touché le centre de ta tristesse, si tu t’es ouvert aux trahisons de la vie ou si tu t’es ratatiné, refermé de peur de ressentir une douleur de plus. Je veux savoir si tu peux t’asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, et rester là sans bouger, sans essayer de la cacher, de l’éviter ou de la travestir

Je veux savoir si tu peux être un avec la joie, la mienne ou la tienne ; si tu peux danser sauvagement, laisser l’extase te remplir jusqu’au bout des doigts et des orteils sans nous prévenir constamment de faire attention, d’être réaliste sans nous rappeler à chaque seconde que l’être humain a des limites dont on doit tenir compte

Peu importe que l’histoire que tu racontes soit vraie ou fausse. Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même ; si tu peux supporter d’être accusé de trahison pour ne pas trahir ton âme ; si tu peux être sans foi et cependant digne de confiance

Je veux savoir si tu peux continuer de voir la beauté même quand ce n’est pas très joli au jour le jour et si tu as choisi de nourrir ta vie à cette source

Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien comme le mien, te tenir néanmoins au bord du lac et crier Ouiiiii ! à la pleine lune argentée

Peu importe où tu habites, combien d’argent tu as. Je veux savoir si tu peux te lever après une nuit de douleur et de désespoir, épuisé et meurtri, et faire ce qu’il faut pour les enfants

Peu importe qui tu connais, par quel chemin tu es venu ici. Je veux savoir si tu te tiendras au centre du feu avec moi sans chercher à t’en aller ou à reculer

Peu importe ce que tu as étudié, où, avec qui. Je veux savoir ce qui te porte et te soutient à l’intérieur quand tout le reste s’est évanoui

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même et si tu aimes vraiment ta propre compagnie dans les moments vides.

 

Texte de la sagesse amèrindienne Par Oriah Mountain Dreamer

( 26 janvier, 2011 )

La doctrine de l’état de rêve

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La réalisation de l’état de rêve pour être Maya a été exposée ainsi:

…Abandonne toute peur.

Si le rêve est de feu,transforme-le en eau.

Si le rêve est de petits objets,fais-en de grands objets.

Si le rêve est de grands objets,fais-en de petits objets.

Ainsi l’on comprend la nature des dimensions.

Si le rêve est d’une chose unique,fais-en des multiples.

Si le rêve est de choses multiples,fais-en une chose unique.

Ainsi l’on comprend la pluralité et l’unité.

…Alors, en visualisant ton propre corps tel qu’il est vu dans l’état de

 rêve, comme une entité semblable à Maya, il deviendra ainsi.

Les sept livres de la sagesse du Grand Sentier

( 19 janvier, 2011 )

P a r o l e s d e s a g e s

P a r o l e s  d e  s a g e s dans Ô dires de nos Sages petit-pied-bebe-enfant-main-homme-adulte 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avez-vous déjà réalisé que la seule période de la vie qui aspire à vieillir est l’enfance ? Si tu as moins de 10 ans, tu es tellement excité à l’idée de vieillir que tu penses en fractions.- »Quel âge as-tu ? » - »J’ai 6 ans1/2″!
Pourtant, tu n’auras jamais trente-six ans et demi !.
Tu as 6ans 1/2 presque 7, c’est le bonheur !
Tu deviens, par la suite, adolescent tu pourras difficilement te retenir !
Tu sautes d’une année à l’autre, presque des années.
- »Quel âge as tu ? » « Je vais avoir 16 ans ! »
Tu as peut-être 13 ans mais tu vas avoir 16 ans !.
Et le plus beau jour de la vie, tu deviens majeur, 18 ans. Youpi !
Le mot même à l’air d’une cérémonie !
Tu as ensuite 20 ans quand on aime on a toujours 20 ans ! Puis tu passes le cap des 30 ans ! Et puis tu as 33 ans, l’âge du Christ.
Il est mort à cet âge là ! On y repense à deux fois !
Y a quelque chose qui cloche là, tu t’en vas sur 40.. Woe !
Applique les freins, la vie te glisse entre les doigts ! Avant de t’en rendre compte, tu arrives à 50, un demi-siècle et tes rêves ?
Mais attends !! Tu te rends à 60. Tu ne pensais pas te rendre là !..
La pension de vieillesse qui arrive..
Et tout doucement, tu arrives à 70 ans!
Par la suite, la vie se vit au jour le jour, tu comptes les saisons,
tu te mêles dans les jours de semaine.
Puis à 80 ans chaque jour devient un cycle complet !…
Tu te rends au dîner, t’arrives à 16H30 et t’as hâte d’aller te coucher !
Et ça ne s’arrête pas là !
Quand tu arrives à l’âge de 90, tu commences à régresser ! ..
« Il n’avait pas encore 92 ! » Entend-on au salon funéraire.
Et une chose étrange arrive.
Si tu te rends à 100 ans, tu redeviens enfant !
« J’ai 101 ans et demi  » Je vous souhaite à tous de vous rendre à 101 ans et demi en santé !!

(trouvé sur internet)

( 8 janvier, 2011 )

« sagesse »

 

 

 

 

Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,

Je veux savoir à quoi tu aspires,

Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton coeur.

Je ne m’intéresse pas à ton âge.

Je veux savoir, si pour la quête de l’amour et de tes rêves,

Pour l’aventure de te sentir vivre,

Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.

Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,

Si les trahisons vécues t’ont ouvert,

Ou si tu t’es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,

Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,

Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils

Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.

Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,

Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.

Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres

Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,

Et malgré cela rester debout au bord du lac

Et crier: « Oui! » au disque argenté de la lune.

Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.

Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,

Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.

Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.

Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.

Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur, lorsque tout le reste s’écroule.

Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,

Et si tu aimes véritablement la compagnie de tes moments vides. »

Oriah Mountain Dreamer (an Indian Elder)

( 18 novembre, 2010 )

Quand le monde sera devenu pur…

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…De ce jour-là, l’homme ne deviendra jamais vieux et ne

 mourra jamais; il ne s’altèrera jamais et ne pourrira

jamais. Toujours vivant, toujours croissant et maître

de son désir; quand les morts ressusciteront, quand la vie et

l’immortalité viendront, et que le monde sera restauré.

Après la fin des temps et le combat final entre le bien et le mal,

quand le SAOSHYANT (sauveur ultime), un descendant de Zarathoustra

lui-même, aura éliminé les armées d’Abriman.

Tiré de « ZOROASTRE »: puissions-nous être de ceux qui rendront ce monde splendide!

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